L’un des plus importants projets de développement sur lequel planche l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) vient de franchir une étape importante aujourd’hui. En inaugurant l’agrandissement de son laboratoire d’anatomie, l’Université poursuit le déploiement de son Institut national d’anatomie, un projet qui permettra de propulser la recherche, la formation, ainsi que le transfert et l’acquisition de connaissances en anatomie humaine.
Partenaires du milieu de la santé, de la recherche, de l’enseignement et acteurs politiques étaient présents à l’UQTR le 19 mars pour célébrer l’agrandissement du laboratoire d’anatomie et s’informer sur l’avancement du projet d’Institut national d’anatomie.

La laboratoire d’anatomie de l’UQTR forme chaque année plus de 1400 personnes.
« Le laboratoire d’anatomie de l’UQTR accueille plus de 1400 étudiants et professionnels de la santé chaque année et jouit d’une notoriété exceptionnelle parce qu’il combine une expertise rare, des installations de pointe et un rôle stratégique dans la recherche et la formation clinique et en santé, tant au Québec qu’au Canada. Malgré un quatrième agrandissement depuis l’ouverture du laboratoire en 1993, force est d’admettre que nous ne pouvions plus assurer une réponse adéquate aux demandes croissantes tout en poursuivant notre développement, faute d’espace et de ressources. Dans ce contexte, la création de l’Institut national d’anatomie s’avérait nécessaire afin d’obtenir les installations et les ressources nécessaires à la poursuite de notre mission », affirme Hugues Leblond, directeur du Département d’anatomie de l’UQTR.
L’agrandissement inauguré aujourd’hui offre au laboratoire d’anatomie de l’UQTR 218 m2 supplémentaires, lesquels permettent l’ajout d’une salle d’enseignement de 20 places, d’une salle de dissection de 50 places, d’une chambre froide et des espaces de rangement. Les travaux, qui comprennent l’achat d’équipements technologiques de pointe, ont été réalisés grâce à un investissement de près de 1,5 million de dollars. La capacité d’accueil est passée de 175 étudiants à 245 étudiants, soit une augmentation de 30%, et, ainsi, le laboratoire pourra offrir des plages supplémentaires pour l’enseignement (étudiants, formation continue, étudiants du niveau collégial ou personnel médical) et la recherche. La capacité d’accueil de corps, par le biais du don de corps à la science, se voit également augmentée avec les derniers agrandissements.

Les nouvelles installations du Laboratoire d’anatomie permettent l’ajout d’une salle d’enseignement de 20 places, d’une salle de dissection de 50 places, d’une chambre froide et des espaces de rangement. (Photo: Audrey Phillips)
En attendant le futur pavillon
Rappelons que l’UQTR a récemment interpellé le gouvernement du Québec afin d’obtenir un financement de 6 millions de dollars pour démarrer les démarches en vue de la construction d’un pavillon dédié exclusivement à l’Institut national d’anatomie. Cette étape permettrait de travailler sur les plans et devis de l’Institut qui serait logé dans un tout nouveau bâtiment. Ce dernier deviendrait le lieu de rencontre et de collaboration par excellence entre universitaires, professionnels de la santé, cégeps et industries.
« Le laboratoire d’anatomie de l’UQTR a été créé en 1993 pour former les étudiants en chiropratique, mais sa mission s’est considérablement diversifiée depuis. Au fil des années, nos experts et nos expertes ont fait de ce laboratoire l’un des plus importants du genre dans tout le pays. Aujourd’hui, avec une quinzaine de programmes liés au secteur de la santé et la responsabilité de former les médecins et chirurgiens qui viennent se perfectionner ici, l’UQTR doit aller de l’avant avec la construction d’un Institut national d’anatomie qui pourra répondre aux besoins actuels et futurs », explique le recteur Christian Blanchette.
Bien que la construction d’un pavillon ne soit pas commencée, l’Institut national d’anatomie est déjà bien vivant. Un comité de direction piloté par le professeur Gilles Bronchti et les directeurs d’axes stratégiques Johannes Frasnelli (neurosciences), Stéphane Sobczak (neuromusculosquelettique, simulation chirurgicale et pratiques interventionnelles), Renaud Jeffrey-Gauthier (pédagogie de l’anatomie), ainsi qu’Élisabeth Cuerrier-Richer (thanatologie expérimentale et sociale) travaille déjà à la mise en place de plateformes avant-gardistes pour le développement de la recherche et des formations des professionnels de la santé, à la création de nouveaux programmes interdisciplinaires, l’établissement de partenariats internationaux, ainsi qu’à la diffusion et le transfert de connaissances en anatomie humaine. Ce regroupement d’experts fait de l’Institut national d’anatomie le premier centre interuniversitaire et interordre pour la recherche et la formation sur cadavres pour les professionnels des sciences de la santé.
À propos du laboratoire d’anatomie
En collaboration avec les milieux de la santé, le laboratoire mène de nombreux projets de recherche permettant d’approfondir les connaissances en anatomie clinique. Entre autres, ces recherches ont un impact direct sur l’amélioration des soins de santé de la population puisque plus de 1400 étudiantes et étudiants et de nombreux spécialistes de la santé au Québec viennent y parfaire leurs connaissances sur le corps humain chaque année. Tout ceci est possible grâce à son programme actif de don de corps qui permet d’assurer son développement et son fonctionnement. Près de 1200 corps ont d’ailleurs servi d’appui au développement des sciences de la vie et de la mort depuis l’ouverture du laboratoire en 1993.
Relations médias – coordination d’entrevues
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