L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a souligné en avril l’excellence de la recherche menée par ses diplômés des cycles supérieurs en remettant les Prix de la meilleure thèse, une distinction qui met en lumière la qualité exceptionnelle des travaux réalisés au sein de l’établissement. Cette distinction annuelle offre aux personnes lauréates une vitrine de prestige, tout en contribuant au rayonnement scientifique de l’UQTR.
Créés pour promouvoir la recherche et reconnaître la rigueur intellectuelle, ces prix témoignent de la diversité et de la richesse des domaines d’études représentés à l’UQTR. Pour l’édition 2025, trois thèses se sont démarquées dans autant de secteurs, illustrant l’étendue des expertises universitaires, de la santé aux sciences humaines, en passant par l’environnement et le génie.
Dans le secteur des sciences de la santé, le prix a été attribué à Amélie Bélanger, diplômée du doctorat en sciences biomédicales. Sous la direction de Julie Houle et Line Beaudet, elle s’est distinguée par une thèse portant sur l’évaluation de la performance et de la qualité des pratiques cliniques en phase aiguë de l’accident vasculaire cérébral, menée dans divers établissements hospitaliers du Québec.
En sciences naturelles et génie, la lauréate est Juliette Ortet, inscrite en cotutelle au doctorat en sciences de l’environnement. Encadrée par Alexandre Roy et Arnaud Mialon, elle a développé une approche novatrice de télédétection satellitaire pour la mesure et le suivi des températures de surface et du pergélisol dans les milieux arctiques.
Enfin, dans le secteur des sciences humaines et sociales, le prix a été remis à Alex Gagnon, doctorant en histoire. Sous la direction de Stéphane Castonguay, il s’est illustré avec sa thèse intitulée L’âge de fer. La ferroviarisation de la société québécoise au XIXe siècle (1832-1886).
Félicitations à toutes ces personnes lauréates !
