L’UQTR affrontait une équipe de taille à domicile ce soir, puisque l’Université de Sherbrooke ne compte qu’une seule défaite depuis le début de la saison. Les Patriotes se sont toutefois bien battues et ont su démontrer toute la puissance de leur formation, malgré la défaite de 3 à 0.
Le premier set a débuté en force pour l’équipe de Marie-Christine Mondor, qui semblait en confiance et prête à tenir tête à l’adversaire. Malgré leur énergie et leur intensité, les joueuses des Patriotes ont éprouvé de la difficulté à maintenir le rythme face au Vert & Or, qui s’est progressivement imposé. Plusieurs solutions ont été tentées, mais l’équipe adverse semblait avoir réponse à tout, notamment grâce à la solidité de ses joueuses offensives. La première manche s’est donc conclue à l’avantage de l’Université de Sherbrooke, 25 à 17.
Sans s’avouer vaincues, les Patriotes sont revenues tranquillement sur le terrain en tentant de mieux s’adapter aux visiteuses. Les blocages au filet de Camille Fortier, ainsi que l’excellent travail à la passe de Sara-Jeanne Frigon, ont grandement contribué à cette deuxième manche, jouée de façon très serrée. Les échanges se sont allongés et le Vert & Or a dû utiliser tous ses temps morts pour restructurer son jeu. L’équipe locale a toutefois laissé filer la victoire en fin de set, alors que les Sherbrookoises ont conclu la manche 25 à 22.
De retour sur le terrain, les joueuses des Patriotes ont commencé la troisième manche avec un léger retard, ce qui a poussé l’entraîneuse-chef de l’UQTR à demander un temps mort très tôt pour changer l’atmosphère. Les Trifluviennes ont ensuite repris les devants pendant quelques points, avant que l’Université de Sherbrooke ne hausse son niveau de jeu. Les réceptions de service des Patriotes sont devenues plus difficiles, permettant aux visiteuses de prendre le contrôle et de remporter le troisième set 25 à 16, scellant ainsi l’issue du match.
Les Patriotes auront l’occasion de se reprendre dès ce samedi 24 janvier, du côté du CEPSUM, où elles affronteront les Carabins de l’Université de Montréal.
Un texte par Sarah-Maude Ritchot
