La première édition de l’École internationale d’été sur les publics de la culture Musée à petits pas s’est tenue à Marseille et à Aix-en-Provence, réunissant étudiants, chercheurs, professionnels des musées et médiateurs autour d’un objectif commun : repenser les dispositifs de médiation culturelle destinés aux enfants de 0 à 3 ans. Pendant une semaine, les participantes et participants ont exploré trois contextes muséaux distincts, analysé les pratiques existantes et conçu des propositions innovantes pour enrichir l’expérience des tout-petits dans les institutions culturelles.
L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a joué un rôle central dans la qualité scientifique et pédagogique de cette première édition. Deux membres de son corps enseignant ont été mobilisées, soit Aimée Gaudette-Leblanc, professeure au Département des sciences de l’éducation, et Audrey Lemaire, chargée de cours au Département de psychoéducation et de travail social. Leurs expertises complémentaires — éducation artistique, petite enfance, parentalité, développement de l’enfant d’une part ; soutien aux jeunes enfants, intervention communautaire et collaboration intersectorielle d’autre part — ont nourri les ateliers, les analyses de terrain et les réflexions collectives.
L’UQTR s’est également démarquée par la participation de douze étudiantes et étudiants issus de programmes variés : éducation, psychoéducation, culture, loisirs et tourisme, ainsi que psychologie. Leur présence a favorisé un croisement des savoirs particulièrement riche, en dialogue constant avec les étudiantes et étudiants français. Au total, l’événement a rassemblé 18 personnes étudiantes, 7 enseignantes-chercheuses, 5 milieux culturels et muséaux ainsi qu’une dizaine de médiatrices et médiateurs.
Les travaux finaux, présentés devant un public composé de professionnels et de chercheurs, ont été salués pour leur créativité et leur pertinence. Les étudiantes et étudiants ont souligné le caractère hautement formateur de cette expérience internationale, marquée par la collaboration interdisciplinaire et l’immersion dans des milieux culturels variés.
Ce n’est qu’ensuite que l’on mesure l’importance du soutien institutionnel ayant rendu possible cette participation. Un financement du programme PI2A du Bureau des relations internationales de l’UQTR a permis la mobilité de l’équipe enseignante, couvrant les frais de déplacement, d’hébergement et les indemnités de séjour. Une bourse de perfectionnement a également été accordée à Audrey Lemaire pour soutenir son développement pédagogique et sa participation aux activités de recherche et de création.
Bonne nouvelle pour la suite, un financement additionnel de 15 000 $ a été octroyé par le Bureau des relations internationales dans le cadre du programme d’aide à l’internationalisation de la recherche. Ce soutien permettra de consolider les partenariats établis et d’assurer la continuité des activités scientifiques et pédagogiques amorcées entre la France et le Québec.


