Malgré un premier but en carrière universitaire d’ÉloÏse Turgeon et une performance combative devant leurs partisans, les Patriotes ont subi un revers de 2 à 1 face au Rouge et Or de l’Université Laval, vendredi soir, au Centre de l’activité physique et sportive Léopold-Gagnon.
Les formations féminines des Patriotes et du Rouge et Or de l’Université Laval ont offert un duel relevé lors de leur premier affrontement de la saison.
Dès les premières minutes de jeu, les Patriotes ont démontré une bonne présence défensive face à l’attaque lavalloise. Malgré le travail efficace de la gardienne Kayla Beetz, le Rouge et Or est parvenu à ouvrir la marque en première demie. Ce but n’a toutefois pas ébranlé les Trifluviennes, qui ont rapidement retrouvé leur rythme. Céline Deraedt s’est notamment illustrée en multipliant les efforts offensifs, créant plusieurs occasions de marquer et mettant de la pression sur l’adversaire.
Au retour du vestiaire, le Rouge et Or avait une avance de 1 à 0. Ils ont poursuivi leur domination territoriale en début de seconde période, forçant les Patriotes à resserrer leur jeu défensif. Emma Pancrate s’est particulièrement démarquée par son travail dans sa zone, réalisant plusieurs interventions importantes pour limiter les chances de marquer de l’adversaire.
Les Patriotes ont ensuite graduellement repris le contrôle du match et gagné du terrain. Leurs efforts ont été récompensés à la 70e minute lorsque l’arrière Éloïse Turgeon a créé l’égalité en inscrivant le premier but de sa carrière universitaire.
La rencontre s’est poursuivie avec beaucoup d’intensité et de nombreux duels de part et d’autre. Cependant, le Rouge et Or a réussi à reprendre les devants en fin de match grâce à une frappe puissante qui a trouvé le fond du filet.
Les Patriotes se sont finalement inclinées par la marque de 2 à 1 au terme d’un affrontement disputé et intense.
La formation féminine sera de retour en action ce dimanche 20 septembre au Stade Hébert, à Montréal, où elle affrontera les Citadins de l’UQAM dès 15 h 30.
Un texte de Sarah-Maude Ritchot
