À l’occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, quelque 700 personnes se sont rassemblées le 30 septembre sur le campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) afin de prendre part à une marche commémorative organisée par le Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières, en collaboration avec l’Université.
Le rassemblement s’est amorcé par un mot d’ouverture de Maud Flamand, directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières. Jacques Newashish a ensuite offert une prière d’ouverture aux personnes présentes.

Jacques Newashish, Aîné autochtone en résidence à l’UQTR, prend la parole lors de la cérémonie d’ouverture, aux côtés de Maud Flamand, directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières.
La cérémonie s’est poursuivie au rythme des tambours du groupe Young Feathers, accompagné de plusieurs danseurs. La prestation a ainsi précédé le départ des centaines de participantes et participants réunis pour l’occasion. Vers 18 h 30, le cortège a quitté le campus de l’UQTR pour entreprendre la marche en direction du parc portuaire de Trois-Rivières. À leur arrivée, un feu sacré attendait les marcheuses et les marcheurs, marquant le terme du parcours et offrant un moment de rassemblement au cœur de cette journée consacrée à la vérité et à la réconciliation.

Une danseuse prend part à la cérémonie d’ouverture, au rythme des tambours du groupe Young Feathers.
Cette marche s’inscrivait dans les activités entourant la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, qui invite à se souvenir des enfants disparus et des survivantes et survivants des pensionnats autochtones, tout en reconnaissant les conséquences durables de ce système sur les familles et les communautés.
