Le 30e anniversaire du pavillon Tapan-K.-Bose (1996), que célèbre cette année l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), rappelle la riche histoire de l’établissement dans le développement de la recherche sur l’énergie. Une histoire qui remonte avant même la construction de ce pavillon, puisque l’UQTR est très active dans ce domaine de pointe depuis quatre décennies.
Il faut se souvenir que la construction du pavillon Tapan-K.-Bose, dans lequel se trouve aujourd’hui le prestigieux Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH), offrait à l’époque une opportunité de développement exceptionnelle pour propulser la recherche sur l’hydrogène comme vecteur énergétique, avec un accent particulier sur le stockage, le transport et la sécurité. Au fil des décennies, le pavillon est devenu le cœur d’un environnement de recherche unique qui relie la science des matériaux, l’hydrogène, l’électrification, le transfert technologique et l’innovation manufacturière.

Plusieurs personnes ont célébré le 30e anniversaire du pavillon Tapan-K.-Bose le 28 septembre dernier, lors d’une cérémonie spéciale. Sur la photo, on reconnait M. Sylvain Perreault (PDG de Machinerie Dubois), M. Jean François Aubin (maire de Trois-Rivières), Mme Sophie Larivière-Mantha, (présidente de l’OIQ), M. Christian Blanchette (recteur de l’UQTR), Mme Caroline Desrochers (députée fédérale de Trois-Rivières), M. Sébastien Charles (vice-recteur à la recherche et au développement), M. Francis Brouillard (directeur général adjoint de IDÉ TR), M. Pier-Luc Laurin (directeur général de la Vallée de la transition énergétique), ainsi que M. Nassim Noura (directeur du Pavillon Tapan-K.- Bose). Photo: Étienne Boisvert
« La force de l’UQTR réside dans sa capacité à réunir des expertises complémentaires pour répondre aux grands défis énergétiques de notre époque. De l’hydrogène aux batteries, des matériaux avancés à la décarbonation industrielle, nos chercheurs développent des connaissances, des technologies et des partenariats qui répondent à l’ensemble des enjeux de la transition énergétique. Nous pouvons remercier les personnes visionnaires de l’époque, dont le chercheur Tapan-K. Bose, qui ont jeté les bases de la recherche institutionnelle sur l’hydrogène à l’UQTR et contribué à faire émerger l’une des premières expertises universitaires canadiennes dans ce domaine. Ils ont initié une marche vers une recherche sur l’énergie qui s’est diversifiée au cours des trente dernières années », souligne le recteur Christian Blanchette.
Une expertise bien ancrée

La pavillon Tapan-k.-Bose de l’UQTR a été construit en 1996. (Photo: archives)
Les premiers balbutiements de cette expertise à l’UQTR remontent jusqu’à 1980. Cette année-là, un laboratoire consacré aux propriétés diélectriques des matériaux obtenait son accréditation au Département de physique. Cette initiative allait donner naissance au Groupe de recherche sur les diélectriques, puis, en 1994, à l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH), dont la réputation dépasse les frontières du Canada.
Aujourd’hui, l’UQTR rassemble plusieurs infrastructures, instituts, chaires et regroupements qui contribuent à faire de la région un pôle stratégique de l’innovation énergétique. L’Institut de recherche sur l’hydrogène, qui regroupe plus de 60 chercheurs, poursuit ses travaux sur les technologies liées à l’hydrogène, notamment en matière de production, de stockage, de transport et de sécurité.
À cette expertise s’ajoutent les activités de l’Unité mixte de recherche INRS-UQTR sur les matériaux et les technologies pour la transition énergétique, créée en 2021 grâce à un investissement initial de 3 millions de dollars du gouvernement du Québec. Cette unité mobilise chercheurs, professeurs et étudiants autour de trois grands axes : les matériaux et technologies de batteries, l’hydrogène, les combustibles verts ainsi que la décarbonation des procédés industriels.
L’UQTR accueille également le Réseau québécois sur l’énergie intelligente (RQEI), un regroupement stratégique qui fédère plus de 100 chercheurs et plus de 700 étudiants provenant de 11 universités et de plusieurs partenaires industriels et institutionnels. Ce rôle de coordination renforce le leadership de l’Université dans le développement des technologies énergétiques de demain.
Parallèlement, l’Institut d’innovations en écoproduits, écomatériaux et écoénergie (I2E3) contribue à l’avancement de solutions durables liées à la bioéconomie circulaire, tandis que le Centre national intégré du manufacturier intelligent (CNIMI) appuie les entreprises dans l’amélioration de leur efficacité énergétique et la décarbonation de leurs procédés. L’ouverture prochaine du pavillon Pellerin-Marmen sur les technologies vertes et durables viendra par ailleurs compléter cette vision en offrant de nouveaux espaces de collaboration entre chercheurs, étudiants et partenaires industriels.
Un leadership tourné vers l’avenir
Alors que les enjeux liés à la transition énergétique, à l’électrification des transports, à l’hydrogène vert et à la décarbonation occupent une place centrale dans les stratégies de développement économique du Québec et du Canada, l’UQTR entend poursuivre son engagement en misant sur la recherche, l’innovation et les partenariats.
« Les défis énergétiques de demain exigent une approche collaborative et multidisciplinaire. Grâce à l’expertise développée au cours des dernières décennies et aux partenariats que nous avons bâtis au Québec et à l’international, l’UQTR est idéalement positionnée pour contribuer aux solutions qui permettront de construire une économie plus durable et plus compétitive », ajoute Nassim Noura, directeur du pavillon Tapan-K.-Bose.
À propos de l’UQTR
L’Université du Québec à Trois-Rivières est reconnue pour son expertise en recherche et en innovation dans plusieurs secteurs stratégiques, dont l’énergie, les matériaux avancés, la bioéconomie, les technologies manufacturières et le développement durable. Ses équipes de recherche collaborent avec des partenaires du Québec, du Canada et de l’international afin de répondre aux grands défis scientifiques, technologiques et sociétaux de notre époque.
Relations médias – coordination d’entrevues
Pour toute demande médiatique en lien avec la recherche sur l’énergie menée à l’UQTR :
Jean-François Hinse
Conseiller en communication – Responsable des relations avec les médias
Service des communications et des relations avec les diplômés – UQTR
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